We've moved to the...

All new thedancecurrent.com

You will be redirected in 4 seconds


Interviews, essays and commentary published by The Dance Current.

Monday, February 28, 2011

Feature: South Asian Dance

From the Margins to Many Centres &
Tradition and Transformation
Summary | Sommaire

Enakshi Das Sinha / Photo by Ashok Dutta

The category of South Asian dance is a broad one. It is a term that only takes on meaning in diaspora, as dance forms are known within the Indian subcontinent by genre names.

La danse sud-asiatique est une catégorie vaste. Le sens du terme se manifeste seulement lorsqu’on le considère dans une diaspora.

More...
The category of South Asian dance is a broad one. It is a term that only takes on meaning in diaspora, as dance forms are known within the Indian subcontinent by genre names. These include the major classical Indian forms, such as bharatanatyam, kathak, kathakali, kuchipudi, manipuri, mohini attam, odissi and sattriya. The category of the classical is expanding, as regional dance forms undergo a process of reform and revival. Many of these forms, especially the primarily female, solo forms such as bharatanatyam, mohini attam and odissi originated on society’s margins and were later embraced by the upper castes and middle classes under the auspices of nationalism and social reform. The forces of globalization, beginning with colonialism and continuing through increased migration in the latter half of the twentieth century, have brought South Asian dance forms to new audiences. An accelerated circulation of dancers and dance works in the twentieth-first century perpetuates the process. These practices already have complex histories and their formal structures have intersected with debates over national identity and regional specificity, gendered reform and the revival of indigenous practice. In adapting to the concerns of new environments, they have come to address issues of local, contemporary relevance and to accommodate novel formal concerns as they move across borders and establish themselves in new dance milieus. Resilient and adaptable, these forms have the capacity to transform and yet to retain formal elements that remain identifiable. In our feature section this issue, Janet O’Shea articulates the characteristics of several global centres of South Asian dance, while Cindy Brett has gathered a diverse representation of Canadian-based practitioners of these and related forms. Are you a Canadian-based practitioner of a South Asian dance form? If so, we’d love to hear about you and your work. Contact us at dc.editor@thedancecurrent.com.

La danse sud-asiatique est une catégorie vaste. Le sens du terme se manifeste seulement lorsqu’on le considère dans une diaspora. Le sous-continent indien désigne les danses en nommant les styles, y compris les principaux styles de danse indienne : le bharatanatyam, le kathak, le kathakali, le kuchipudi, le manipuri, le mohini attam, l’odissi et le sattriya. Le processus de réforme et de revitalisation des formes de danse régionales entraîne l’expansion des danses de catégorie classique. Nombre de ces formes, dont celles principalement féminines et solos comme le bharatanatyam, le mohini attam et l’odissi, sont issues des marges de la société et ont été intégrées par les castes supérieures et la classe moyenne sous les auspices du nationalisme et de la réforme sociale. Les forces de la mondialisation, à partir du colonialisme jusqu’à la migration accrue de la deuxième moitié du vingtième siècle, permettent aux danses sud-asiatiques d’atteindre de nouveaux publics. Une circulation accélérée des danseurs et des danses au vingt et unième siècle perpétue ce processus. Les pratiques ont un historique complexe et leurs structures formelles rejoignent des débats sur l’identité nationale, la spécificité régionale, la réforme des sexes et la revitalisation des pratiques indigènes. Avec l’adaptation à de nouveaux environnements, la migration vers de nouvelles frontières et l’implantation dans de nouvelles communautés de danse, les pratiques répondent à des questions de pertinence régionale et contemporaine, et se prêtent à des questions formelles novatrices. Résilientes et accommodantes, ces formes se transforment tout en retenant des éléments formels identifiables. Dans la rubrique principale de cette édition, Janet O’Shea détaille des caractéristiques de plusieurs centres mondiaux de danses sud-asiatiques. Cindy Brett a rassemblé une représentation diverse des praticiens de ces formes et de leurs formes connexes, établis au Canada. Êtes-vous un artiste basé au Canada dont la pratique est ancrée dans une forme de danse sudasiatique ? Si oui, nous aimerions en savoir plus sur vous et votre travail. Écrivez-nous à dc.editor@thedancecurrent.com.



Read the full articles by Janet O’Shea and Cynthia Brett in the March 2011 issue of The Dance Current print magazine. Lisez les articles intégral de Janet O’Shea et Cynthia Brett dans l’édition imprimée de mars 2011 du Dance Current.

Bookmark and Share

No comments:

Post a Comment