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Interviews, essays and commentary published by The Dance Current.

Tuesday, September 28, 2010

Feature: Taking the Pulse, Tap Dance in Canada

Summary | Sommaire


Close to four billion people worldwide were watching the Winter Olympics Opening Ceremonies in February 2010, in which some of Canada’s hottest tap dancers performed for the screaming crowd. Tap is on the rise in this country...

En février 2010, près de quatre milliards de spectateurs regardent la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques d’hiver, alors que quelques-uns des meilleurs danseurs de claquettes du Canada se présentent devant la foule en délire. La danse à claquettes prend son envol au pays...

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Close to four billion people worldwide were watching the Winter Olympics Opening Ceremonies in February 2010, in which some of Canada’s hottest tap dancers performed for the screaming crowd. Tap is on the rise in this country. While the American tap revival of the 1970s and 1980s didn't quite take hold in Canada, we have our own legends and icons of the form, including Ruby Keeler (1909–1993), Jeni LeGon (b.1916), Leonard Gibson (1926–2008) and Ethel Bruneau (b.1936). William Orlowski continues to be a central force in the Canadian tap scene, and internationally renowned Heather Cornell is considered a pioneer in concert tap and one of the leading tap teachers on the scene today. Even so, many of the younger generation have still had to leave the country to pursue professional careers. Some, including Everett Smith of So You Think You Can Dance Canada fame, are now returning home to join colleagues in a Canadian resurgence. People like Sas Selfjord, director of the Vancouver Tap Dance Society, and Kim Chalovich, artistic director of the Mississauga-based company What's On? Tap!, have been taking the lead in organizing festivals and conferences, bringing Canadian tappers together to exchange and advocate for the future of tap in Canada. In 2009, Selfjord convened the Rising Tides Conference in Vancouver and in September 2010, Chalovich and Smith opened The Tap Dance Centre in Mississauga. With a strong belief in the importance of roots, Selfjord and others invest their teaching and programming with historical and cultural awareness, acknowledging figures such as Bruneau, Le Gon, Cornell and Orlowski, who are also featured in sidebars on these pages.

En février 2010, près de quatre milliards de spectateurs regardent la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques d’hiver, alors que quelques-uns des meilleurs danseurs de claquettes du Canada se présentent devant la foule en délire. La danse à claquettes prend son envol au pays. Bien que la recrudescence du « tap » aux États-Unis dans les années 1970 et 1980 ne se soit pas tout à fait perpétrée au Canada, nous avons nos propres légendes de la forme, y compris Ruby Keeler (1909–1993), Jeni LeGon (née en 1916), Leonard Gibson (1926–2008) et Ethel Bruneau (née en 1936). William Orlowski demeure toujours une pierre angulaire du milieu au Canada et la renommée Heather Cornell est perçue comme une pionnière de la danse à claquettes comme danse de concert et une des maîtres du milieu. Malgré cela, de nombreux jeunes danseurs de claquettes doivent quitter le pays pour poursuivre une carrière professionnelle. Plusieurs, y compris Everett Smith, connu pour son passage à l’émission So You Think You Can Dance Canada, reviennent à la maison pour se joindre à leurs collègues dans la reprise de la danse à claquettes au Canada. Sas Selfjord, directrice de la Vancouver Tap Dance Society, et Kim Chalovich, directrice de la compagnie basée à Mississauga What’s On? Tap!, comptent parmi ceux qui prennent en charge l’organisation de festivals et de colloques. Elles réunissent les artistes de claquettes afin qu’ils se concertent pour l’avenir de la discipline au Canada. En 2009, Selfjord tient le colloque Rising Tides à Vancouver et en septembre 2010, Chalovich et Smith donnent le coup d’envoi au Tap Dance Centre à Mississauga. Tout en valorisant les origines de leur forme, Selfjord et d’autres imprègnent leur enseignement de sensibilités historique et culturelle, reconnaissant les grands de l’art comme Bruneau, LeGon, Cornell et Orlowski, qui figurent aussi dans les encadrés de cette édition du magazine.


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Read the full article by Lys Stevens in the October 2010 issue of The Dance Current print magazine. | Lisez l'article intégral de Lys Stevensl dans l’édition imprimée de octobre 2010 du Dance Current.

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Profile: George Stamos

Summary | Sommaire


Montréal choreographer George Stamos talks about his new piece, Cloak, a duet that reflects on the identities we wear like costumes in our lives. The dancers alternately don and doff costume layers, facial coverings and accessories including large balloon breasts and bunny ears...

Chorégraphe établi à Montréal, George Stamos parle de sa nouvelle création, Cloak, un duo sur les identités que nous revêtons tels des costumes au cours d’une vie. Les interprètes portent tour à tour des costumes, des couvre-visage et des accessoires, y compris de grands seins-ballons et des oreilles de lapin...

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Montréal choreographer George Stamos talks about his new piece, Cloak, a duet that reflects on the identities we wear like costumes in our lives. The dancers alternately don and doff costume layers, facial coverings and accessories including large balloon breasts and bunny ears. “The bunny image goes back to watching Bugs Bunny as a kid,” Stamos says. “He was an early example of a character that played with costume and disguise, changing his identity in different moments to avoid Elmer Fudd. There’s also a reference to the Playboy Bunny as an example of a gender icon, a traditionally held idea of what is considered sexy.” Stamos’ mother passed away unexpectedly late last year, which had a strong influence on his process of developing the piece. “Losing your mother has such a big impact on your sense of self,” he says. Stamos grew up in Nova Scotia, spending some time on the streets during his teenage years. At eighteen, he headed to Toronto to pursue dance training but ended up at the School for New Dance Development in Amsterdam, by way of London. After some time in New York, he settled in Montréal, where he has been able to focus solely on dance for the past fifteen years.

Chorégraphe établi à Montréal, George Stamos parle de sa nouvelle création, Cloak, un duo sur les identités que nous revêtons tels des costumes au cours d’une vie. Les interprètes portent tour à tour des costumes, des couvre-visage et des accessoires, y compris de grands seins-ballons et des oreilles de lapin. « L’image du lapin me vient de mon souvenir d’enfant de Bugs Bunny, » dit Stamos. « C’est un de mes premiers exemples d’un personnage qui joue avec le costume et le déguisement, changeant son identité à différents moments pour éviter Elmer Fudd. Il y a aussi une référence au lapin Playboy comme exemple de symbole sexuel, une perception traditionnelle de ce qui est sexy. » La mère de Stamos est décédée subitement à la fin de l’année passée, et cela a une grande influence sur son processus de création. « Perdre sa mère a un impact énorme sur notre perception de soi, » dit-il. Stamos grandit en Nouvelle-Écosse et vit dans la rue pendant un certain temps à l’adolescence. À dix-huit ans, il part vers Toronto pour se former comme danseur mais se trouve finalement à la School for New Dance Develpoment à Amsterdam, via Londres. Après quelque temps à New York, il s’installe à Montréal, où il œuvre uniquement en danse depuis les quinze dernières années.

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Read the full article by Chris Dupuis in the October 2010 issue of The Dance Current print magazine. | Lisez l'article intégral de Chris Dupuis dans l’édition imprimée de octobre 2010 du Dance Current.

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ASTUCES POUR PROFESSEURS : TIPS FOR TEACHERS

Les options de formation postsecondaire
De Katharine Harris de l’École nationale de ballet du Canada
Traduction de Marie Claire Forté


Comme professeur de danse, vous tissez souvent des liens étroits avec vos élèves, surtout ceux qui étudient avec vous année après année. S’orienter vers une carrière en danse pour l’élève qui termine ses études au secondaire peut poser un défi. Outillez-le avec toute l’information sur les occasions qui se présentent à lui ; c’est la meilleure façon de l’aider à faire un choix éclairé.

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Peu importe le parcours que l’élève choisit, une recherche sur les options s’impose. S’il veut cheminer vers une carrière professionnelle en danse, il peut choisir entre un baccalauréat en beaux-arts dans une université, un certificat ou diplôme d’un collège, ou une formation dans un conservatoire ou une école de formation professionnelle. Encouragez l’élève à choisir la formation qui correspond à sa personnalité, ainsi qu’à ses objectifs professionnels et personnels. En consultant les sites Web des écoles, il peut voir s’il connaît des professeurs ou des diplômés de l’institution. Parfois, une école présente des exemples de leur style et de leur niveau sur YouTube.

Il y a d’importantes distinctions à faire en considérant l’université, le collège et le programme de formation professionnelle. Souvent, l’université propose moins de temps en studio mais une étude approfondit de la danse, avec des cours de théorie, d’histoire et souvent de pédagogie, ainsi que d’autres sujets artistiques et universitaires. Au Canada, les universités Simon Fraser, Calgary, York, Ryerson et l’UQÀM ont tous des programmes en danse. Le collège (ou le cégep, au Québec) mélange souvent pratique et théorie. Quelques collèges, comme George Brown et Sheridan, offrent un programme « triple threat », qui amène les élèves à étudier le théâtre et le chant ainsi que la danse. Le conservatoire et l’école de formation professionnelle misent plus sur le temps en studio ; l’accès à d’autres champs d’études est restreint. Des exemples sont : LADMMI : L’école de danse contemporaine, The School of Dance à Ottawa, la School of Toronto Dance Theatre, Modus Operandi à Vancouver et la School of Contemporary Dancers à Winnipeg.

En fin de compte, lorsque vous encouragez un élève à s’engager davantage dans la danse, assurez-vous qu’il sait que le métier du danseur professionnel n’est pas facile. Le statut de pigiste et la carrière parallèle sont des réalités courantes de la profession et le danseur a besoin de compétences en promotion, en comptabilité et en rédaction.

Cela peut être bouleversant pour un élève de quitter le confort du studio dans lequel il a grandi. Outre votre soutien, voici quelques excellentes ressources pour aider celui qui fait la transition entre être élève et danseur préprofessionnel.



Artsvivants.ca a un article pertinent sur les choix de formation postsecondaire en danse, y compris de l’information sur les carrières liées à la danse comme la régie, la conception d’éclairage, l’administration des arts et la thérapie par la danse : www.artsalive.ca/fr/

Le Centre de ressources et transition pour danseurs (CRTD) a un siège social à Toronto ainsi que plusieurs bureaux régionaux. L’organisme vise à aider le danseur à mieux vivre les diverses transitions liées à son cheminement artistique, en début de carrière, en milieu de carrière ou en période de retraite. Le colloque annuel danse TRANSIT s’adresse au danseur de la relève, en début de carrière professionnelle et se tient à Vancouver, à Calgary, à Winnipeg, à Toronto, à Montréal et à Halifax. Consultez le site Web du CRTD pour les dates du colloque en 2011 : www.dtrc.ca

Le guide annuel des collèges de Dance Magazine est une excellente ressource en anglais pour de l’information de base et des sites Web d’une variété de programmes, surtout aux États-Unis : www.dancemagazine.com/thecollegeguide/intro


Post-Secondary Options for Older Students
By Katharine Harris of Canada’s National Ballet School

As a dance teacher you often form close bonds with your students, especially those who study with you year after year. When your students reach high school graduation, choosing the next step in their dance career can be challenging. Arming your students with information about the wide variety of choices available is the best thing you can do to assist them in making their decision.

Regardless of the direction your students take, research is key. Assuming they wish to pursue dance as a professional career, they may choose between studying for a Bachelor of Fine Arts at a university, studying for a degree or diploma at a college, or pursuing training with a conservatory or professional school. Encourage your students to select the educational path best suited to their personality, and their future career and life goals. Checking school and institution websites allows students to see if the names of faculty are familiar or if there are alumni with whom they are connected. Examples of a school’s style of dance and performance level are sometimes also posted on YouTube.

When choosing between university, college or professional training, it’s important to have a sense of the basic differences between them. Universities often offer less time in studio, but a more in-depth study of dance, with courses in theory and history and often pedagogy, as well as other arts and academic subjects. In Canada, Simon Fraser University, the University of Calgary, York, Ryerson and Concordia Universities and the Université du Québec à Montréal (UQÀM) all offer dance degrees. College programs (or cégep if you’re in Québec) often blend the practical and theoretical. Some colleges, such as George Brown and Sheridan, offer “triple threat” programs in which students study not only dancing but also acting and singing. Conservatory or professional programs usually offer more hours in studio, but less access to broader academic study. Examples include LADMMI: L’école de danse contemporaine, The School of Dance in Ottawa, School of Toronto Dance Theatre, Modus Operandi in Vancouver, the School of Contemporary Dancers in Winnipeg, and many more.

Finally, when encouraging your students to take their love of dance to the next level, be sure they’re aware that being a professional dancer is not easy. The future they face is one where self-employment is likely, a parallel career is a common reality and they will require skills such as marketing, budgeting and writing.

When your students move out of the comfort of the dance studio they’ve grown up in, it can be a shock to the system. Beyond your support, here are a few great resources to help dancers as they transition from student to pre-professional.



Arts Alive has a helpful article on post-secondary choices in dance, including information on careers that are dance-related, such as stage management, lighting design, arts administration and dance therapy: www.artsalive.ca

The Dancer Transition Resource Centre, headquartered in Toronto with several regional offices, is designed to help dancers transition into, within and out of the professional realm. The annual On the Move conference is aimed specifically at young dancers transitioning into the professional world. It takes place in Vancouver, Calgary, Winnipeg, Toronto, Montréal and Halifax. Check the DTRC website for 2011 dates: www.dtrc.ca

Dance Magazine’s annual college guide is a great resource for basic information and websites for a variety of programs primarily in the United States: www.dancemagazine.com/thecollegeguide/intro




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HEALTHY DANCER: Reconsidering Red Meat

By Nathan Payne

Growing evidence suggests that not all red meat is created equal. A mounting body of research reveals the benefits of traditional pasture-raised animals, versus confinement-based, grain-fed ones. From a nutritional perspective, the meat from pasture-raised cattle is lower in total fat and also typically has higher levels of conjugated linoleic acids (CLA), Omega-3 Fatty Acids (ALA and sometimes higher EPA and DHA), along with higher levels of vitamins and antioxidants. CLA is an unsaturated fatty acid that is suspected to protect the heart, provide anticancer benefits and enhance our immune system.

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The next time you are shopping for meat, consider beef from pasture-raised cattle as a healthier and more ethical alternative to meat from cattle confined on feedlots and provided a grain-based diet. And try this recipe for a tasty meal including red meat.

Garlic and Rosemary Crusted Ontario Sirloin Steak
With sweet potato coins, steamed broccoli and a grilled corn and roasted pepper salsa
Recipe by Chef Matthew Kennedy

Ingredients:

1 ea 6 oz Ontario sirloin steak*
1 ea garlic clove
2 sprig rosemary
Grape seed oil

1 ea sweet potato
1 bu chives – finely sliced
1 cup broccoli florets

1 ea corn on the cob
1 ea red bell pepper
1 ea shallot
2 sprig parsley
1 ea lime
Extra virgin olive oil

Salt
Roasted ground black pepper**


Instruction:

● Sirloin Marinade: Wash and pick the leaves from the rosemary, and keep the stems for later. With a French knife finely chop the rosemary and garlic clove and place it in a small bowl. Add and mix in grape seed oil to cover.
● Using a piece of paper towel or a kitchen towel, dry beef sirloin. Rub a generous amount of Sirloin Marinade onto all sides of the beef. Place in the fridge overnight, in an airtight container or use it right away.
● Corn Salsa: In a cast iron griddle pan or on a barbeque grill the corn on all sides, slice off kernels and place in a small mixing bowl. Slice the flesh of the pepper off in 4 pieces and grill skin side down until skins are burnt. To remove the skins place the hot peppers in an airtight container for 10 minutes. Remove lid and the peels slide right off. Slice the peppers into ¼ inch squares and add to corn. Dice shallots and coarsely chop parsley, add to pepper/corn mixture. Slice the lime in half and squeeze until desired bite is achieved. Season with salt and pepper and a splash of extra virgin olive oil.
● Wash and peel sweet potato. Slice the potato into ½ inch rounds and place in a medium stainless steel saucepan. Cover with cold water and apply high heat. When the water comes to a simmer turn the temperature down to maintain the simmer and season with salt. Cook until fork tender, carefully drain off water and cover to keep hot.
● Season the sirloin steak with salt and black pepper on both sides. Using a heavy bottomed pan heat 2 tsp grape seed oil to the smoke point (when the oil just starts to smoke gently) and carefully place the sirloin in the pan with the rosemary stems. Cook beef on both sides until dark golden brown and reduce heat to finish to desired internal temperature. Discard rosemary stems.
● Steam broccoli florets in a small stainless steel saucepan until tender. Strain and place broccoli on top of sweet potato and cover to keep hot.
● Plating: shingle sweet potato rounds in centre of plate. Lightly drizzle with olive oil and sprinkle with sliced chives. Scatter broccoli florets around plate. Slice sirloin into 3-5 pieces and fan on top of sweet potato. Spoon generous amount of salsa over beef and garnish with olive oil.

*Sirloin steak is commonly available in most grocery stores. Top sirloin will cost you a little more than bottom sirloin, but both are great, lean and if treated properly, tender cuts of beef.

**Tip; buy whole peppercorns and sauté in a stainless steel sauté pan over medium-high heat for 3-6 minutes or until crackling and intensely aromatic. Cool before grinding.


Matthew Kennedy walks the walk towards a more balanced model of urban/rural and chef/farmer relations. A graduate of the New England Culinary Institute, Kennedy also completed extended internships in Toronto and France. Matthew has consulted with restaurants around Lawrence Park and has developed food education workshops with the Toronto Green Community.



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Saturday, August 28, 2010

Feature: Dancing in School, Public Education Curricula

Summary | Sommaire

In August 2009, the Ontario Ministry of Education released its revised arts curriculum. This document directs teachers of grades one through eight on what they are expected to cover in dance, drama, music and visual art over the course of a school year …

En août 2009, le ministère de l’Éducation de l’Ontario publie son programme d’éducation artistique révisé. Le document explique aux enseignants de la première à la huitième année la matière qu’ils devraient couvrir en danse, en musique et en art dramatique au cours de l’année scolaire …

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In August 2009, the Ontario Ministry of Education released its revised arts curriculum. This document directs teachers of grades one through eight on what they are expected to cover in dance, drama, music and visual art over the course of a school year. It marks the first time in Ontario that dance has been recognized as a separate subject and worthy of the equivalent study as all other subject areas in public school. As of 2010, dance and drama will be evaluated separately on report cards, and this is making some elementary classroom teachers nervous. The new curriculum document addresses this by providing a more explicit and detailed framework for teaching dance. When it comes to actually implementing the dance curriculum, however, teachers in Ontario’s public schools struggle to dedicate time, secure adequate space, gather useful resources and develop the confidence of their students (and themselves). Nevertheless, a strong curriculum document provides a solid foundation. The situation differs vastly across the country. In some provinces, dance is considered a separate subject area and is effectively addressed in curricula; in other cases, dance remains barely embedded in the physical education curriculum. Ontario’s new elementary dance curriculum is a huge leap forward for public dance education in this province. The next generation of students, in grades one through eight, will dance on a regular basis, will use their bodies to solve problems, will employ dance as a form of creative expression, will appreciate the cultural significance of dance around the world and will benefit from the joy of movement.

En août 2009, le ministère de l’Éducation de l’Ontario publie son programme d’éducation artistique révisé. Le document explique aux enseignants de la première à la huitième année la matière qu’ils devraient couvrir en danse, en musique et en art dramatique au cours de l’année scolaire. C’est la première fois que la danse est reconnue comme domaine d’étude à part entière et qui mérite une étude égale à toutes les autres matières dans le système scolaire public. Dès 2010, la danse et l’art dramatique seront évalués séparément dans le bulletin ; cela rend nerveux certains enseignants au primaire. Le nouveau programme tient compte de possibles craintes en fournissant un cadre explicite et détaillé pour enseigner la danse. Pour la mise en œuvre du programme de danse, toutefois, les enseignants des écoles publiques de l’Ontario peinent à trouver du temps, un lieu adéquat et des ressources pertinentes, ainsi qu’à développer la confiance des élèves (et la leur). Néanmoins, le robuste document de programme offre une base solide. La situation est très différente d’un endroit à l’autre au pays. Dans certaines provinces, la danse est une matière intégrale, bien adressée dans un programme ; dans d’autres, la danse s’inscrit à peine dans le programme d’éducation physique. Le nouveau programme de danse en Ontario est un progrès considérable pour l’enseignement de la danse dans le système public de la province. La prochaine génération d’élèves, de la première à la huitième année, apprendront à danser sur une base régulière, se serviront de leur corps pour la résolution de problème, utiliserons la danse comme forme d’expression créative, apprécieront la signification culturelle de la danse dans le monde et profiteront de la joie du mouvement.

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Read the full article by Kate Cornell in the September 2010 issue of The Dance Current print magazine. | Lisez l'article intégral de Kate Cornell dans l’édition imprimée de septembre 2010 du Dance Current.

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Profile: Heather Ogden & Guillaume Côté

Summary | Sommaire

Long before they fell in love and decided to marry, National Ballet of Canada (NBoC) principal dancers Heather Ogden and Guillaume Côté were a ballet match made in heaven …

Longtemps avant qu’ils tombent amoureux et décident de se marier, les premiers danseurs du National Ballet of Canada (NBoC) Heather Ogden et Guillaume Côté étaient un couple mythique en ballet …

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Long before they fell in love and decided to marry, National Ballet of Canada (NBoC) principal dancers Heather Ogden and Guillaume Côté were a ballet match made in heaven. Ogden is known for her laser-sharp technique and delicate appearance; Côté, for his bravura leaps and artistic temperament. Both artists have come to creative maturity with the National, working their way up very quickly through the ranks of the company. Ogden, born in Toronto, joined in 1998 after training in Richmond, BC; she was promoted to principal dancer in 2005. Côté, who grew up in Lac-Saint-Jean, Québec, studied at Canada’s National Ballet School (NBS) and was promoted to principal in 2004, a mere five years after entering the company. You get the sense, with Ogden, that she lives to dance. It’s a bit more complicated with Côté, though he’s every bit as gifted and driven and skilled. The man’s artistic path has many branches: he choreographs, composes, and plays piano and guitar, and is clearly interested in more than a strictly classical flavour to his ballet career. Long after the confetti from their July 2010 wedding has settled, Ogden and Côté’s career arcs will likely continue to unfurl on parallel tracks, separate yet symbiotic, and, without a doubt, spectacular.

Longtemps avant qu’ils tombent amoureux et décident de se marier, les premiers danseurs du National Ballet of Canada (NBoC) Heather Ogden et Guillaume Côté étaient un couple mythique en ballet. Ogden est connue pour l’exactitude rigoureuse de sa technique et son apparence délicate ; Côté, pour ses sauts brillants et son tempérament artistique. Les deux artistes développent leur maturité créative au sein du NBoC, et gravissent rapidement les échelons de la compagnie. Née à Toronto, Ogden se joint à la compagnie après une formation à Richmond, C.-B. En 2005, elle est promue au rang de première danseuse. Côté, qui grandit au Lac-Saint-Jean, Québec, étudie à l’École nationale de ballet du Canada et devient premier danseur en 2004, seulement cinq ans après ses débuts dans la compagnie. Avec Ogden, on a l’impression qu’elle vit pour danser. C’est un peu plus compliqué avec Côté, même s’il est tout aussi doué et motivé et versé. Son parcours artistique compte plusieurs trajectoires : il est chorégraphe, il compose, il joue le piano et la guitare et, de toute évidence, il s’intéresse à plus qu’une saveur proprement classique pour sa carrière. Longtemps après le déferlement des confettis de leur mariage en juillet 2010, Ogden et Côté verront sûrement leur carrière se déployer en parallèle, individuelles mais symbiotiques et, nul doute, spectaculaires.

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Read the full article by Kathleen Smith in the September 2010 issue of The Dance Current print magazine. | Lisez l'article intégral de Kathleen Smith dans l’édition imprimée de septembre 2010 du Dance Current.

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ASTUCES POUR PROFESSEURS : TIPS FOR TEACHERS

Les assistants en studio
De Katharine Harris de l’École nationale de ballet du Canada
Traduction de Marie Claire Forté


Avec la reprise des classes et des activités parascolaires, septembre lance une vague d’enthousiasme. En tant que professeur de danse, vous gérez l’arrivée d’élèves et les exigences administratives de début de session. Sachant que vous aurez besoin d’aide pour bien réussir, profitez du mois de septembre pour vous pencher sur le rôle de l’assistant dans le studio de danse.

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Certains professeurs confient à l’assistant les tâches simples de l’enseignement : aider les jeunes élèves à mettre leurs chaussons de danse, accompagner les élèves aux toilettes et prendre les présences. D’autres voient la tâche de l’assistant dans le prolongement de la leur ; l’assistant aide à montrer correctement les exercices, ainsi qu’à faciliter l’écoute et l’apprentissage des élèves. Dans un cas comme dans l’autre, il est important de reconnaître que l’assistant d’aujourd’hui est l’enseignant de demain. Un peu d’effort et de communication assurent une relation bénéfique pour les deux parties.

Lorsque vous travaillez avec un assistant, souvenez-vous que c’est souvent une jeune personne qui travaille dans cette capacité pour défrayer ses propres classes de danse. Pour vous mettre au diapason avec votre assistant, songez à tenir une classe dédiée uniquement aux assistants sur une base régulière, avec une première rencontre avant la rentrée. Vous pourriez profiter de ces cours pour les aider à travailler sur les façons de montrer un exercice et de faciliter l’apprentissage des autres. Discutez avec l’assistant de vos attentes en studio. Que vous vouliez qu’il aide à maintenir la concentration de plus jeunes élèves ou qu’il propose des corrections, soyez clair. Il est important que vous aidiez l’assistant à bâtir sa confiance en studio. Prendre le temps de communiquer vos objectifs et d’assurer un consensus avant le début des classes peut vous éviter des malentendus plus tard.

Une classe régulière consacrée aux assistants est aussi l’occasion pour tous d’apprendre à se connaître. Elle permet à l’assistant de se familiariser avec votre enseignement. Au fur et à mesure de votre travail ensemble et au fil de son progrès, vous pouvez lui ajouter de nouvelles tâches.

Peut-être vous avez commencé vous-même comme assistant et vous vous souvenez exactement de l’expérience. L’assistant a une soif d’apprendre, tout comme vos élèves. Il est très bénéfique de travailler avec lui en privé en plus des classes régulières. L’assistant est là avant tout pour faciliter le bon déroulement de la classe ; plus vous communiquez sur des stratégies, plus l’assistant et vous profiterez de votre temps ensemble.


Assistants in the Studio
By Katharine Harris, Canada’s National Ballet School

September brings a wave of excitement as both school and extracurricular activities start up afresh. As dance teachers, you’re dealing with the influx of students as well as the administrative requirements that the beginning of term brings. Knowing you’ll need help to do it all successfully makes September a perfect time to focus on the role of assistants in your dance studio.

Some teachers rely on assistants for the “simpler” tasks of teaching: helping younger students change from street shoes to dance shoes, accompanying students to the washroom and taking attendance. Other teachers see their assistants as extensions of themselves, individuals who will not only help demonstrate exercises correctly but will also help students listen and learn. In either case, it’s important to acknowledge that assistants are the teachers of tomorrow. With a little effort and communication, the relationship can be beneficial for both parties.

When working with assistants, it’s helpful to remember that they are often young and working in this capacity to pay for their own dance lessons. To ensure that you and your assistant are on the same page, consider holding a regular “assistants-only” lesson, with your first meeting before a new term of classes begins. During this time you can help them work on their demonstrating and assisting skills. You can also discuss exactly what you expect of your assistants in the studio. Whether you want them to focus on keeping younger students engaged or giving hands-on corrections, be clear. It’s important to help your assistant build his or her confidence in the studio. Taking the time in advance to communicate your expectations and ensure agreement can help prevent misunderstandings down the line.

A regular assistants-only lesson is also a chance for you to get to know each other as people, and for them to gain familiarity with your teaching style. As you work together and their abilities increase, you can gradually add new tasks.

Perhaps you yourself started as an assistant and can remember what that experience was like. Assistants are keen to learn, just as your students are. It is extremely worthwhile to work privately with them in addition to having them join you in classes. Assistants, above all else, are there to help you make your classes run more smoothly, so the more communication you exchange about how to do this, the better the experience will be for you both.

Pour en savoir plus | Learn more >> www.nbs-enb.ca




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